GEOPACKAGE

La présente offre a été motivée par la nécessité de combler le déficit communicationnel constaté. Nous pensons que les entreprises citoyennes doivent également être guidées par le souci d’assouvir le droit à l’information de nombreux consommateurs des produits médiatiques.

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EMISSIONS TV : Voici les Nouveautés

GEOPROD est la structure spécialisée du GROUPE GEOPOLIS qui s’occupe de la production audiovisuelle complète : conception et réalisation des spots publicitaires, tournage des documentaires, production des émissions spécialisées comme les magazines, banque à images sur différents thèmes…)

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MIBA: La descente aux enfers

Avec plus de 22 mois d’impaiement, les travailleurs de la Société Minière de Bakwanga (MIBA) qui se contentent aujourd’hui d’un forfait de 30 à 100$ irrégulièrement payés, sont arrivés au bout de leur patience.

Ils observent déjà une grève tout en appelant les autorités du pays à faire partir le comité de gestion dirigé par Paul Kabongo Fuila. Selon les agents, ledit comité est incapable de redresser la situation. Il est seulement apte pour opérer des mutations et des licenciements fantaisistes. La relance des activités de la MIBA n’est pas seulement un problème de fonds comme ce comité le prétend. Il est aussi et surtout un problème d’hommes.

S’il faut voir de près, disent les travailleurs, la production actuelle de la MIBA, même en baisse, il y a lieu de comprendre que la société elle-même peut se redresser sans attendre les gros financements extérieurs. Surtout que l’Etat congolais a déjà résolu le problème d’Emaxon.

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La révisitation des contrats aura t- elle accouché d’une souris ?

Alors qu’elle semblait être une panacée dans la résolution des problèmes macroéconomiques de la RDCongo, la revisitation des contrats miniers a accouché d’une souris.

Certes, de grands efforts ont été fournis, des espoirs multidimensionnels créés mais prise à son propre piège, sacrifiant l’idéal aux intérêts égoïstes, emportée dans un cyclone sans fin pour ne pas être projetée tangentiellement, la commission ad hoc a préféré ménager la chèvre et le chou en atterrissant au point de départ rebaptisé « seconde chance ».

Du traitement de choc attendu, il n’y a eu que replâtrage et pansement gastrique avant de renvoyer les antagonistes aux renégociations à l’amiable. La preuve est là : le miracle congolais par les Minings n’a pas décollé et signe du temps, la Gécamines déplumée ne vit que par ses loyers (partenariats), incapable de réhabiliter sa maison en déclin…
Comme un véritable bailleur, elle ne renégocie que des pas-de-porte ; la vieille Gécamines a même désarmé devant tout projet de redynamisation ou renaissance. Cette « mère poule » aux œufs cuprocobaltifères crie et alerte : « Suivez mon regard, la revisitation porte en son sein des éperviers, mes poussins sont en débandade… »

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La guerre des intérêts miniers en RDC, Un holocauste

A la vue de l'holocauste à l’Est du Congo avec ses 5,4 millions de morts, les services hospitaliers remplis de femmes qui avaient subi des viols collectifs par les milices ou qui avaient été blessées par balle dans leur intimité de femme (au vagin), les bataillons d'enfants soldats âgés de 13 ans, drogués, hagards, qu'on a obligé à tuer les membres de leurs propres familles

pour les empêcher de s'enfuir et de retourner chez eux et les longues colonnes de femmes qui titubent sur chaque route de l'est du Congo, transportant tous leurs biens sur leur dos, on peut facilement affirmer que la guerre à l’Est du Congo serait la plus meurtrière après l'invasion de l'Europe par Adolf Hitler

C’est un "conflit tribal"affirme t’on. Il n'en est rien. Une enquête des Nations Unies a constaté que cette guerre était menée par des «armées de business» pour s'emparer des métaux. Il y a deux histoires sur l'origine de cette guerre : l'histoire officielle et la véritable histoire. La première thèse affirme d’abord qu'après le génocide au Rwanda, les Hutus, auteurs des massacres, traversèrent la frontière et fuirent au Congo. Le gouvernement rwandais les aurait poursuivis c’est ce qui pourrait justifier l’incursion.

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La banque Centrale rassure les banques locales

Crise financière internationale

Au cours d’un déjeuner débat sur la crise financière organisé par l’institut des réviseurs comptables au Grand Hôtel, le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo Masangu s’est voulu rassurant : « la Banque Centrale ne sera pas très touchée et se fait fort non seulement d’aider les banques de la place qui le désirent à faire protéger leurs avoirs à la Banque Centrale des Banques Centrales qu’est la Banque des Règlements Internationaux (BRI) mais aussi à refinancer celles qui en aurait besoin ».

Venu des Etats Unies après des crédits hypothécaires immobiliers « subprimes » consenti à des ménages qui ont malheureusement une solvabilité faible, la crise financière internationale est à la une de l’actualité. Il ne se passe pas un jour sans que cette crise soit évoquée dans les médias nationaux et internationaux. En République Démocratique du Congo, l’inquiétude gagne du terrain. L a crise financière internationale a rattrapé les banques à capitaux étrangers telles que la CITI et FORTIS (BDDC) cotées en bourse et ayant une exposition au risque des « subprimes » d’où la nécessité pour les banques locales d’afficher la plus grande prudence dans le placement de leurs avoirs en devises chez leurs correspondants étrangers. Une façon d’arrêter la crise serait de faire intervenir les Banques Centrales et les Gouvernements des pays développés d’Amérique, d’Europe et d’Asie les plus touchés avec divers plans de sauvetage et une recherche concertée de solutions globales.

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